JCOMPROD

« QUAND ON SAIT, ON SE TAIT »

Publié dans Courts métrages par Julien Sans le juin 28, 2009

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Le lundi 8 juin au lycée de la Borde Basse de Castres, une personne a donné rendez-vous à JCOMPROD pour venir présenter leur court métrage DOOR.

Mlle Rouquette, leur professeur de français, initiant ses élèves au monde du Cinéma, avait l’envie de faire analyser ce film court à sa classe, et qui plus est, demandait la participation de ses réalisateurs.

C’est donc avec une grande joie qu’un des jeunes faux dandy a pu venir participer à cette rencontre étudiant-étudiant, et apporter une certaine lumière sur ce film court. Une expérience très enrichissante et une nouvelle découverte pour JCOMPROD.

Un grand merci à Mlle Rouquette, Mlle Blaque et leur classe de bambins, de nous avoir accueilli si chaleureusement, avec une attention toute particulière pour le petit DOOR.

Staten Island

Publié dans Courts métrages par Julien Sans le avril 26, 2009

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James De Monaco, nous arrive cet été avec une nouvelle vision de the Big Apple …

Préparez la Grenadine ! 

La bande annonce

Synopsis :

Sully, vidangeur de fosses septiques et futur père, est prêt à tout pour assurer l’avenir de son fils. Jasper, modeste épicier, a une qualité primordiale aux yeux de la mafia pour qui il travaille contraint et forcé : il est sourd-muet. Parmie Tarzo, chef de la mafia locale, se verrait bien éliminer la concurrence. 

Tous trois vivent à Staten Island, sous l’ombre écrasante de Manhattan. Leurs chemins vont se croiser, a priori pour le pire…

 

Allociné

JCOMPROD’igieux

Publié dans Courts métrages par Julien Sans le avril 4, 2009

Festival du Film Court de Castres

Publié dans Cinéma, Courts métrages, Prod par Julien Sans le mars 26, 2009

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Après une participation remarquée au Festival du Film Court de Castres l’année dernière avec le très controversé DOOR, Jcomprod revient … mais comme festivalier.

- CUBRICPROD –

Publié dans Courts métrages par julien Guiral le mars 7, 2009

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Nouveau visuel de prod pour la production de la Web TV – étudiante.

WWW.JCOMPROD.FR

Publié dans Prod par julien Guiral le mars 7, 2009

New site – New features

Carte de Visite Recto

Carte de Visite Recto

Carte de Visite Verso

Carte de Visite Verso

JCOM’ING BACK

Publié dans Courts métrages par julien Guiral le mars 1, 2009

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Micro-trottoir: La crise financière

Publié dans Courts métrages par Jonathan Pattin Cottet le novembre 15, 2008

 

Comment les français perçoivent l’actuelle crise financière?

Pour y répondre, nous sommes allés dans les rues Toulousaines, à la rencontre du peuple.

Un reportage JCOMPROD pour la webTV de SeRéCom Castres, Université Paul Sabatier Toulouse III

ROCK’N'ROLLA

Publié dans Cinéma par julien Guiral le novembre 13, 2008

Après son divorce avec Madonna, Guy Richie nous revient plus Rock’N'Roll que jamais.
Souvenez-vous des très célèbres Snatch , Arnaques, crimes et botanique ou encore Revolver … Guy Richie propose dans cet opus un film toujours inspiré de son environnement British… Attention à la BO…
Verdict dans quelques jours.RockRockRock !!!

 

Synopsis:

Caïd londonien, Lenny travaille à l’ancienne. Ce qui ne l’empêche pas de savoir à qui graisser la patte et de pouvoir faire pression sur n’importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue. D’un simple coup de fil, Lenny est capable de soulever des montagnes. Mais comme le lui dit Archy, son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l’Est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Désormais, c’est toute la pègre londonienne, des gros bonnets aux petits poissons, qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle. Mais c’est Johnny Quid, rock star toxico qu’on croyait mort, qui a les cartes bien en main…

Allociné

 

Date de sortie : 19 Novembre 2008

Web Tv

Publié dans Web TV par julien Guiral le novembre 13, 2008

Et oui … la WEB Tv arrive sur la toile. Étudiant en Sersrctvvices et Réseaux de Communication sommes ici présent pour concurrencer le grand journal ! 
Des émissions de 20-25 minutes divisées en quatre thématiques :  Une partie enseignement Paul Sabatier Toulouse , une partie sur la vie Tarn Sud (Castres-Mazamet ), une partie sur la formation et pour conclure une section fiction et créativité. Le plateau Tv accueillera des invités. 
Très prochainement un site sera dédié aux productions de la WEB Tv, nous vous en tiendrons informé. 

A bientôt les Loulous

Futur Court ?

Publié dans Photographie par julien Guiral le novembre 9, 2008

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La explicación

Publié dans Courts métrages par Jonathan Pattin Cottet le novembre 9, 2008

Espagne – 2005 – 10 mn – Réalisation : Curro Novallas – Scénario : Curro Novallas – Image : Javier Palacios – Décor : Vicent Díaz – Montage : Laura Montesinos – Son : Gabriel Gutiérrez – Interprétation : Gustavo Salmerón, Ximena Suárez - 

Ce court métrage à ouvert le festival du cinéma international méditerranéen en 2005. Je vous laisse savourer ce petit bijoux (yéyé). Par contre, il va falloir rouvrir ses cahiers d’espagnol.

Synopsis:

Marcos cache derrière un monde de graphiques et de dessins sa peur de faire face à sa relation avec Andrea.

Mesrine : L’Ennemi ou L’Ami public n°1?

Publié dans Courts métrages par Jonathan Pattin Cottet le novembre 9, 2008

19007981_w434_h_q80Après la grande réussite de premier volet “Mesrine : L’Instinct de mort”, oui oui, même Télérama et les Cahiers du cinéma ont aimé, Jean-François Richet conclu cette biographie avec brio. 

Ce mardi 28 octobre nous étions présent au festival du cinéma méditerranéen, pour assister à la première de “Mesrine : L’Ennemi public n°1″ .

Jean-François Richet s’attaque ici à la période la plus connue de la vie de Mesrine et également la plus mouvementée. C’est plus intense, plus dynamique, et Cassel prends vingt kilos et autant de gouaille jouissive. Le personnage prends vraiment l’ampleur médiatique qu’on lui connait, ce qui donne lieu à quelques scènes jouissives et des répliques incisives.

En conclusion, ces deux films qui, sans être inscrits au panthéon des chef-d’œuvre intemporels, ont le mérite de prouver que le cinéma français sait faire (et bien faire) autre chose avec un budget conséquent que de la comédie familiale (Astérix aux Jeux Olympiques) ou du psychodrame intello. Et ça c’est déjà pas mal.

 

Synopsis:

 De retour du Canada, Mesrine est toujours recherché par la police. Mégalo, presque superstar, il joue le jeu des médias et s’amuse de ceux qui le recherchent, plus particulièrement le commissaire Broussard. Couvertures de journaux, évasions spectaculaires, « Jacko » est LE gangster français de son époque et alimente sa propre légende.

Mais pour combien de temps encore ce marginal proclamé peut-il passer entre les mailles du filet ? Combien de temps avant qu’il ne soit pris à son propre jeu ?

Commeaucinéma.com

Date de sortie : 19 Novembre 2008

L’Art et Essai, rencontre avec Jean-François Bourgeot, président du cinémed

Publié dans Courts métrages par Jonathan Pattin Cottet le novembre 8, 2008

Jean-François Bourgeot

Pour nous éclairer, à quoi vous fait penser le cinéma d’art et essai?

“Ça me fait penser à la législation française… très particulière qui fait que les salles labellisées Art et Essai en France  qui sont des salles commerciales touchent de l’argent public à partir d’une taxe qui est prélevée au niveau national… Art et Essai ça veut dire en général que ces gens s’engagent à programmer des cinémas d’auteur réputés fragiles, qui sont  présentés en version originale sous-titré
e. 

Ce sont des films qui sont généralement entre 10 copies France et 150 copies France , c’est rarement au-dessus et rarement au-dessous, parce qu’au dessous ça veux dire  qu’une copie Paris, c’est simplement un sortie technique, ça veut dire qu’on sort un film en salle pour pouvoir toucher des subventions particulières et pour pouvoir dire qu’on est allé en salle pour mieux vendre son film pour les télévisions européennes, ça c’est un peu une arnaque….

De toute façon l’Art et Essai et devenu un petit peu une arnaque quand même, puisqu’on a vu des salles subventionnées Art et Essai passer par exemple la Guerre des Etoiles en VO sous-titrée et dire que c’est de l’Art et Essai sous prétexte que c’est de la VO sous-titrée, on ne pense pas que George Lucas et la Guerre des Etoiles relève vraiment de l’auteurisme nécessiteux en difficulté. On pense plutôt que George Lucas correspond au blockbuster américain et au cinéma dominant américain.

Ce sont des films qui font l’objet d’une diffusion en France par des distributeurs qui engagent peu de frais, c’est à dire qu’il y à peu de copie.. On prend l’exemple de la France parce que de tout façon le label Art et Essai et un label français.

L’Art et Essai, 2e partie

Publié dans Courts métrages par Jonathan Pattin Cottet le novembre 8, 2008

Donc c’est quelque chose qui est devenu très ambigu  en France: on aide le cinéma fragile à exister en salle, ce que beaucoup de pays n’ont pas réussi à faire. C’est encore une fois de plus, la France, le pays du cinéma puisque le cinéma a été inventé par les frères Lumières (Lyonnais) et il est devenu une industrie florissante  grâce à Charles Pathé et Léon Gaumont.

“….on a vu des salles subventionnées Art et Essai passer par exemple la Guerre des Etoilesen VO sous-titrée…”

L’expression Art et Essai est importante, est typiquement française, faut savoir que les étrangers considèrent que pour définir un Français, il faut dire deux choses, le Français est quelqu’un qui mange des cuisses de grenouille et qui considère que le cinéma est un art. nan.. nan..,  les Anglo-Saxons nous définissent comme ça. Alors les  cuisses de grenouille, on s’en fout, ça c’est un peu perdu, mais c’est vrai que l’on considère toujours en France que le cinéma est un art. Alors l’expression Art et Essai veut dire deux choses ; ça veut dire que l’on revendique le cinema comme un art, c’est l’art de représentation majeur du 20ème Siècle. 

On considère que c’est un art qui peut se permettre des essais, ça veut dire, prise de risque, tentative, expérimentation, expérience nouvelle etc…  et ça rejoint quelque chose qui est très lié à l’industrie, mais à l’industrie du prototype. Donc c’est la petite chose que l’on oublie toujours.

 André Malraux, avait dit, “le cinéma est à la fois un art et par ailleurs une industrie”, Malraux qui a été le premier ministre de la culture en France à reposer la définition du cinéma dans les années 60, et c’est vrai que ce côté essai, est troublant, parce que c’est une industrie mais qui ne reproduit pas l’objet, c’est à dire, il y a un film, on en tire plusieurs copies,  en quelque sorte on est dans l’industrialisation. Par exemple une voiture, on en fais plusieurs identiques et on la vend. 

Sauf que, chaque film est vraiment un prototype, et voilà pourquoi c’est un art et un essai. 

C’est tout de même un label particulier qui n ‘est accordé qu’aux gens qui prennent garde, qui maintiennent présente cette idée.

C’est un peu une forme de résistance par rapport au gens qui voudraient que le cinéma ne soit qu’une industrie de divertissement. C’est à dire, l’entertainment; comme disent les Américains !!!”

 

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